Généralités
Nous trouvons sur le Cadastre de 1834 :
             A - Des Cabanes :
                          - situées à proximité des granges, servant de refuge,
                          - ou la plupart du temps situées en altitude en pleine montagne pour l'abri du berger.
Nom Cabanes de Péguère Cabane de Hosses Cabane de Hitte Cabane d'Estensan Cabane de Bourisp Cabane d'Aré Cabane de Bidourté Cabane ds Spiadets Cabane de Laniscoude Cabane de Frédencon ou de Soulé
Propriétaire Communales Communale Bourisp Estensan ?         Communale
Qté 3 1 1 3 1 1 1 1 1 1
Notes         Oui Oui     Oui Oui
Repère au plan H F D1 D3 C A B D2 G E
             B - Des granges, abritant bétail et foin.
             C - Une maison, d'une superficie de 90 m², nous ne connaissons pas son utilité. Elle fut détruite en 1842.
             D - L'Hospice occupant 890 m²

Aujourd'hui il y a :
             A - L'usine électrique de Maison Blanche ou Souterraine,  couplée au réseau en 1946,
             B - et son barrage hydraulique l'alimentant (1942/1944).

CABANES, leurs situation


L'HOSPICE
Située à 1560 m d'altitude, il abritait le voyageur, apportait aide, fournissait huile, vinaigre, sel et autres aliments. Le tenancier était chargé d'entretenir chemins, sentiers,  échelles de bois (passage sur zone ravinée) et assurer la signalisation jusqu'au port., sur un parcours de trois lieux Il devait ensevelir les morts (zone appelée Semeteri ?). Au XIX° il était sensé entretenir la toiture et le mur des prairies sud et nord. Il était réputé ouvert toute l'année.
Deux contrats de location (1791 et 1950) permettent de voir l'évolution des charges demandées au fermier.
Cet hospice devait fonctionner conjointement avec celui de Gistaïn dès le XII° siècle. Ces deux batiments se trouvent édifiés au pied des premières pentes, à 2h des premiers villages (Tramezaygues pour l'hospice du Rioumajou et Gistaïn pour le second), et ils sont à peu près alignés avec le port du Plan.


L'USINE de Maison Blanche


   Appelée aussi "Souterraine" elle fut construite de 1941 à 1946 par la "Société Auxiliaire d'Entreprises Électriques et de Travaux Publics" pour le compte de la "Société d'Éclairage et de Force par l'Électricité". Elle fut couplée au réseau en 1946. Située à une altitude de 1033 m, elle est alimentée par un barrage de 56 000m3 situé à une altitude de 1326 m, au confluent de la Neste du Rioumajou et Baricave. Une galerie souterraine (~ 5000 m) aboutit à une conduite forcée (~ 400 m). Le débit est de 3,3m3 sec. La construction de cette galerie a nécessité la construction d'un chemin (plus cher qu'une route nationale dit-on). Il part du barrage rive droite pour aboutir en haut de la conduite forcée. Il fut question de le réhabilité mais il est considéré comme scabreux.
   A l'origine l'usine  était télécommandée depuis l'usine de St Lary, mais nécessitait la présence d'un agent sur les lieux 24h/24. Cet agent assurait le contrôle des sécurités difficilement transmissibles (températures, signalisation des défauts détectés, verrouillage des commandes de télécommande ...). A cet effet une maison fut construite mais détruite à ce jour, suite aux évolutions de la télécommande.
Originalité : Turbine Pelton à axe vertical.
   L'eau turbinée est récupérée, grossie avec les eaux de la Neste du Rioumajou, captée en amont de l'usine et alimente l'usine électrique de St Lary. D'ou la présence du syphon avant la déchetterie.


Le poste de Transformation
L'usine et la maison des gardes
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