Les 266 jours sans Maire
   Comment  Saint - Lary faillit être rattaché à Vignec en 1805, la commune fut gérée par le Maire et son adjoint.

Emoluments de la Commune en 1802
   Affermes :
Adjudications en 1872 :

Plantations d'arbres en 1824
   Projet d'embellissement des places publiques et allées avoisinants l'agglomération, par décision municipale du 22 juin.
Il est proposé de faire l'acquisition et la plantation d'arbres à répartir sur les divers points de la commune qui offrent aux étrangers et même aux citadins tout le biens être de la vie au grand air. En outre le Maire expose les dangers auxquels peut donner lieu le très mauvais état des pontons reliant la route nationale aux places publiques et de créer des rigoles cimentées recouvertes en madriers de chêne pour faciliter l'écoulement des eaux pluviales qui, en débordant, ravinent et dégradent les rues et places du village. Enfin dans un but d'hygiène publique, le Maire demande que les boues et immondices encombrant les rues soient régulièrement enlevées. Il prie le Conseil de délibérer sur ces divers projets et de voter les crédits nécessaires pour leur exécution rapide.
Le Conseil, après délibération approuve et vote les sommes suivantes :
          600fr. pour la plantation d'arbres,
          600 fr. pour la construction de caniveaux et pontons,
          100 fr. pour enlèvement des boues et immondices.

Le Maire, Duran Bertrand

Vente de biens nationaux à Saint-Lary
   Par « Biens Nationaux », il faut entendre les biens devenus propriété nationale par effet des lois promulguées entre le 19/XII/1789 et le 8 nivôse an II (28/XII/1793). Il faut distinguer deux catégories de biens nationaux :
         1. Les Biens de Première origine : Le 2/XII/1789, par 568 voix contre 346, l'Assemblée nationale adopta la proposition de Charles Maurice DE TALLEYRAND, évêque d'Autun, de mettre à la disposition de la nation les biens du clergé : évêchés, chapitres, communautés religieuses, paroisses. Les 19 et 21/XII/1789, les biens du domaine de la couronne seront également compris dans cette catégorie ; s'y ajouteront les biens des fabriques (1791), de l'ordre de Malte, des établissements d'instruction (1792), des maisons de charité et des hôpitaux.
         2. Les Biens de Deuxième origine : La loi du 8 nivôse an II met à la disposition de la nation les biens mobiliers et immobiliers confisqués aux individus considérés comme ennemis de la Révolution, c'est-à-dire les émigrés et fugitifs, les prêtres réfractaires, les déportés et détenus, les condamnés à mort, les ressortissants des pays ennemis.
   Le premier objectif de ces mesures est de résoudre la crise financière et monétaire, d'éponger la dette publique en mobilisant le capital considérable ainsi constitué. Une autre finalité, plus politique et sociale, détermine les décisions des diverses assemblées révolutionnaires : la possibilité de faire accéder le plus grand nombre possible de citoyens au droit inviolable et sacré à la propriété, considérée comme l'une des prérogatives naturelles de l'homme.

Vente d'un immeuble
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