HISTORIQUE

     Les  ponts de Lète et de Fer furent construits en 1894, résultant du passage de la route sur la rive gauche, en 1887, à Lète, évitant le passage par la rive droite où le chemin, en bordure de la Neste était détruit à chaque montée des eaux. Le terrain y étant mouvant.
    Le nouveau parcours était plus stable de part sa situation plus élevée par rapport à la Neste.
     1 - Le Pont de la Moule (Tramezaïgues)

     2 - Le Pont d'Enfer
   Situé à l'endroit le plus étroit dans la gorge de Tramezaïgues. Il permettait de passer rive droite pour les habitants de Cadeilhan-Trachère. Réflexions du chanoine Marsan (1862/1944) sur ce pont.

     4 - Le Pont de Lète ou d'Aguesseau



     3 - Le Pont de fer
   Le pont actuel (métallique) fut construit en 1906, qui remplaça celui présenté ci-dessous.
Les culées avals qui restent sont celles du pont de service, construit pour la fabrication du barrage de Cap-de-Long.  Il fut détruit à la fin du chantier.

     5 - Le Pont de Vignec
   Situé sur le chemin vicinal n° 3 (non encore déclaré d’intérêt commun) de Vignec à St Lary, ce pont ne servait essentiellement ’à l’exploitation des terres situées en rive droite. Sa construction et réparation était donc à la charge de la commune.
   Ce pont était détruit à chaque montée des eaux (1834, 1855, 1872). Il fallut une génération pour arriver à sa construction définitive en 1890.

Projet de 1840


Projet de 1842





     5 - Le Pont de Vielle-Aure
   Le pont actuel construit en maçonnerie, n’ayant qu’une seule arche, les deux extrémités réalisées en pierres de taille, avait « 8 cannes et ½ de longueur et 16 pans large » définie par une police du 12 décembre 1710.
   Avant la construction de ce pont, les deux rives étaient reliées par un simple pont en bois, destiné à l’exploitation des terres rive droite, était de dimensions réduites. Il ne servait pas aux chemins des deux chemins royaux ; l’un passant par Vignec, Cadeilhan-Trachère, Tramezaïgues, Aragnouet et port de Bielsa ; l’autre par Bourisp, St Lary et port du Plan. Donc ce pont ne bénéficié pas de subside (péage, carnalage).
   Il fut construit par Dominique Ribaut dit Péré maître-maçon de Cadéac.

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